- Mobilisation en faveur de la lutte du cancer chez l'enfant
- Le palmarès 2011 des hôpitaux les plus sûrs selon l'express
- Atlas de la démographie médicale française 2010
- La Haute Autorité de Santé recommande la mise en place d’un dépistage national organisé
- L'EFS lance un appel au don de sang
- CANCER - Percée majeure dans la recherche
- Un patient traité pour la première fois avec des cellules souches embryonnaires
- Octobre rose, et après ?
- Le nombre de malades d'Alzheimer devrait doubler en vingt ans
- Assurance-maladie : les assurés vont être mis à contribution pour limiter le déficit
- Estimer la maturité du cerveau par imagerie cérébrale
- Lupus: un traitement prometteur bientôt testé.
- Qualité des soins : une médaille d'argent pour la France !
- Certaines allergies médicamenteuses sont des réactions à des virus « dormants »
- Faut-il organiser un dépistage généralisé des troubles de l'audition ?
Le palmarès 2011 des hôpitaux les plus sûrs selon l'express
L'express publie, comme tous les ans, son classement des hôpitaux français.
Retrouver ce dernier en cliquant sur le lien ci-dessous:
http://www.lexpress.fr/palmares/hopitaux/default.asp
Ce classement est fait selon la méthodologie suivante:
L'express, 01/12/2010,
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/la-methodologie-de-l-express_834622.html.
" Notre classement est établi à partir d'un score général obtenu par les établissements de soins dans leur lutte contre les infections nosocomiales.
Ce score est décerné par le ministère de la Santé, qui le nomme "score agrégé" dans sa terminologie. Il est calculé sur 100 et résulte de l'addition de quatre indicateurs:
L'indice Icalin (40% du score général). Destiné à mesurer l'activité de lutte contre les infections nosocomiales, il est composé de 31 items, répartis en trois fonctions: moyens, activité et organisation.
La consommation de solutés hydro-alcooliques par le personnel (30%). Ces "savons médicaux" représentent en effet le meilleur moyen de s'assurer une bonne hygiène des mains.
La consommation d'antibiotiques (20%). Plus celle-ci est forte, plus l'hôpital risque d'être confronté à des germes résistant aux antibiotiques, à l'origine de maladies nosocomiales redoutables.
La surveillance des infections du site opératoire (10%). Les établissements chirurgicaux sont fortement incités à suivre les patients opérés pour s'assurer qu'ils n'ont pas attrapé d'infection. L'indicateur Surviso mesure l'ampleur de ce suivi.
Les classes
Selon leur score, les établissements sont répartis par le ministère de la Santé en différentes classes. De la classe A, qui distingue les meilleurs, à la classe E, qui rassemble les plus mauvais. Parce que l'on n'a pas la même exigence avec un CHU de pointe qu'avec un hôpital local, le même score peut donner lieu à un classement différent selon le type d'établissements.
En 2008, pour la première fois, aucun des 1 553 établissements ne s'est abstenu de répondre à l'enquête du ministère. Ils étaient encore trois en 2007 et 89 en 2005.
Sept catégories d'hôpitaux, sept classements
Le ministère de la Santé répartit les 2 812 établissements de soins français en 13 sous-ensembles. Nous avons sélectionné les sept catégories le plus souvent confrontées aux maladies nosocomiales: centres hospitaliers régionaux et universitaires (CHR-CHU), centres de lutte contre le cancer, centres hospitaliers de plus de 300 lits, centres hospitaliers de moins de 300 lits, hôpitaux locaux, cliniques privées de plus de 100 lits et cliniques de moins de 100 lits. Soit, au total, 1 553 établissements.
Nous avons établi un palmarès par catégories d'établissements. Dans chaque catégorie, ceux-ci sont classés selon leur score général, par ordre décroissant. "

Commentaires
Poster un nouveau commentaire